Mlle F., 23 ans, consulte aux urgences pour l’apparition le matin même de taches sombres sur les jambes. Elle est étudiante en droit, ne prend aucun traitement régulier, et n’a aucun antécédent en dehors d’une crise de paludisme lors d’un séjour d’un an au Cameroun pour une année de césure. L’examen retrouve un purpura pétéchial des deux membres inférieurs. La patiente est apyrétique.
Question 1 : Parmi les éléments sémiologiques suivants, le(s)quel(s) vous orienterai(en)t vers un purpura thrombopénique ?
Au contraire, un purpura infiltré, nécrotique ou associé à un livedo doit faire évoquer une cause vasculaire. Le caractère déclive n’est pas spécifique d’un purpura vasculaire mais n’oriente pas en premier lieu vers une thrombopénie.
Le reste de l’examen clinique est sans particularité.
Le résultat de l’hémogramme est le suivant :
leucocytes : 7 000/mm3 dont polynucléaires neutrophiles : 4 000/mm3,
polynucléaires éosinophiles : 300/mm3,
polynucléaires basophiles : 0/mm3,
lymphocytes : 2 000/mm3,
monocytes : 700/mm3,
hémoglobine 12,2 g/dl,
VGM : 89 fl,
plaquettes : 12 000/mm3.
Le reste de l’examen clinique est sans particularité.
Le résultat de l’hémogramme est le suivant :
leucocytes : 7 000/mm3 dont polynucléaires neutrophiles : 4 000/mm3,
polynucléaires éosinophiles : 300/mm3,
polynucléaires basophiles : 0/mm3,
lymphocytes : 2 000/mm3,
monocytes : 700/mm3,
hémoglobine 12,2 g/dl,
VGM : 89 fl,
plaquettes : 12 000/mm3.