Inhibiteurs de JAK en rhumatologie

Il existe actuellement quatre indications pour les inhibiteurs de JAK en rhumatologie avec une efficacité démontrée. La tolérance de ces molécules reste cependant à l’étude, et, dans l’attente de données concordantes, des précautions d’emploi sont recommandées.

Actualités dans le diagnostic et la prise en charge de l’asthme de l’adulte

L’enjeu, pour tout patient asthmatique, est le contrôle de la maladie. De nouvelles stratégies et association de molécules ainsi que la biothérapie permettent d’améliorer l’observance et de limiter le nombre d’exacerbations.

Déni de grossesse : mise au point sur les spécificités cliniques

Le déni de grossesse est parfois considéré à tort comme un mythe par le monde médical. Ses conséquences sur la morbidité maternelle, fœtale et néonatale sont réelles, liées à l’absence de suivi obstétrical et de préparation à la parentalité. L’absence de facteurs de risque identifiés limite la mise en place de stratégies de…

Traitement de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée

L’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection pré­servée (ICFEP) bénéficie de nouvelles recommandations diagnostiques, attribuant notamment un rôle fondamental à l’échocar­diographie. Il s’agit, non pas d’une maladie, mais d’un syndrome re­groupant différents phénotypes justifiant des stratégies thérapeutiques adaptées. Des classes…

Construire un protocole pour lutter contre la constipation en établissement de santé

La médecine s’est longtemps concentrée sur la prise en charge des maladies et de leurs causes. Ensuite, le contrôle des symptômes a pris une place croissante, d’abord dans les maladies graves (soins de support), puis dans d’autres pathologies. Une littérature abondante est ainsi consacrée au traitement de la douleur. Mais d’autres…

Onychomycoses en pratique clinique

Les onychomycoses sont des infections fongiques de l’appareil unguéal provoquées par des dermatophytes dans 60 à 70 % des cas, plus rarement des moisissures (20 %) ou des levures (10 à 20 %). Leur prévalence en Europe est estimée entre 0,5 et 24 % selon l’origine de l’infection. Il s’agit donc d’un motif fréquent…