Biothérapies en rhumatologie : quelle surveillance ?

Depuis plus de 20 ans, les biothérapies ont une place en pratique quotidienne en rhumatologie. Les principales cytokines concernées sont le TNF alpha, les interleukines 6 (IL-6), IL-1, IL-17, ou encore IL-12/23. D’autres molécules, comme l’anti-CTLA-4,inhibent les signaux de costimulation indispensables pour l’activation des…

Pseudopolyarthrite rhizomélique et artérite à cellules géantes

Compte tenu de la fréquence de la PPR et de la gravité potentielle de l’artérite à cellules géantes (risque de cécité, d’AVC, de complications d’une atteinte aortique), leurs modalités de prise en charge doivent être parfaitement connues par les généralistes.

Après l’ouragan, l’éruption

Jacques, 47 ans, consulte pour une éruption cutanée douloureuse de la région fessière évoluant depuis plusieurs semaines. En mission aux Caraïbes après une catastrophe naturelle, il a vécu dans de mauvaises conditions d’hygiène. L’humidité du climat a vraisemblablement favorisé la macération et l’extension rapide des lésions. À l…

Traumatismes crânio-cérébraux légers : quel pronostic ?

Il s’agit de 80 % des traumatismes crânio-cérébraux (TCC) pris en charge dans les services d’urgence et en ville. Ils sont responsables de séquelles à long terme dans environ 20 % des cas, avec un retentissement sur la vie personnelle et professionnelle.Principales causes en France : les accidents de la voie publique…

Tomosynthèse : quelle place dans le dépistage ?

Cette technique d’imagerie qui explore le sein en 3 dimensions date d’il y a plus de 10 ans. Aujourd’hui, elle est utilisée en pratique clinique quotidienne dans plusieurs dizaines de centres en France, sous l’impulsion en particulier d’un constructeur. Quel intérêt en dépistage du cancer du sein ?

Embolie pulmonaire : traitement hospitalier ou ambulatoire ?

La maladie veineuse thrombo- embolique (MVTE) est fréquente (1,83 cas pour 1 000 habitants par an)1 et potentiellement grave. Incidence de l’embolie pulmonaire (EP) : 0,6 cas sur 1 000 habitants par an1. Le risque de récidive est d’environ 30 % dans les 10 ans qui suivent un premier épisode mais varie selon des facteurs…