Maladie de Dupuytren : un héritage de Néandertal !

Pourquoi la « maladie des Vikings » est-elle beaucoup plus fréquente chez les Européens du Nord que chez les personnes d’origine africaine ? La responsabilité en reviendrait à Néandertal, selon une étude parue mi-juin dans Molecular Biology and Evolution.Touchant entre 3,5 et 11 % de la population générale française, la maladie de…

Booster la pilule du lendemain ?

La contraception orale d’urgence reposant sur la prise de lévonorgestrel, dans les soixante-douze heures suivant le rapport sexuel à risque, est efficace surtout si elle intervient avant l’ovulation, mais elle peut échouer lorsqu’elle est administrée après. Un essai randomisé en double aveugle paru dans le Lancet montre qu’il y…

Nouvel antibiotique contre les infections à Clostridioides difficile

Clostridioides difficile est un bacille à Gram positif anaérobie sporulé responsable d’un large spectre d’infections digestives dont les complications peuvent être parfois mortelles. Les récidives sont fréquentes (20 à 25 % des patients). En cause, la résistance de plusieurs lignées bactériennes, mais surtout le fait que les…

À une statine de haute intensité, préférer ézétimibe et statine d'intensité modérée ?

Selon les recommandations actuelles, un traitement par ézétimibe est préconisé lorsque les cibles de cholestérol LDL ne sont pas atteintes malgré la dose maximale de statines. Mais son introduction plus précoce, en association à des statines d’intensité modérée, pourrait-elle être une stratégie alternative, afin d’éviter les…

Lutter contre le déclin cognitif grâce aux appareils auditifs

La perte d’audition (de plus de 20 décibels) affecte 30 % des personnes de plus de 65 ans et 70 à 90 % des plus de 85 ans. Toutefois, son lien avec la démence sénile n’est pas clairement élucidé.Afin de déterminer l’association entre l’emploi d’une prothèse auditive et la diminution du risque de diverses démences (maladie d’Al…

Premier vaccin efficace contre les récidives de mélanome

En cours de développement depuis les années 2010, les vaccins immunisant contre des antigènes « personnalisés » en fonction de la tumeur du patient, ou néoantigènes, ont montré de premiers résultats prometteurs contre les tumeurs solides lors de petits essais. Leur principe ? Au lieu de cibler des antigènes tumoraux génériques, non…