Gare au traitement !

Intoxication au lithium

Une patiente de 69 ans consulte aux urgences pour ralentissement idéomoteur, dysarthrie et tremblements des extrémités, apparus depuis plusieurs jours. Dans ses antécédents, on note une consommation excessive chronique d’alcool et un trouble bipolaire traité par carbonate de lithium. Un accident vasculaire cérébral est…
Quelle souplesse !

Entorse grave du pouce

Monsieur Y., 30 ans, consulte pour une instabilité du pouce gauche avec limitation de fonction de la pince pouce-index évoluant depuis un an, à la suite d’un traumatisme en hyperabduction. L’examen clinique met en évidence une hyperlaxité indolore en hyperabduction de la première articulation métacarpophalangienne gauche. L’examen…
Flot de salive

Ptyalisme gravidique

Efia, 32 ans, consulte car, depuis quelques jours, elle se plaint d’une hypersialorrhée très handicapante. En effet, elle est obligée d’utiliser de manière régulière des mouchoirs car elle n’arrive pas à étancher une sécrétion salivaire continue. Même son sommeil est perturbé par une sensation d’oppression induite par l’accumulation…
Soleil et peau, un cocktail détonant !

Porokératose actinique

M. G, 77 ans, ayant pour antécédents une cardiopathie ischémique et un adénocarcinome prostatique en rémission, consulte pour des lésions cutanées qui se sont exacerbées depuis quelques semaines – en particulier depuis qu’il sort avec son bateau en pleine mer. Ces lésions sont à type de petites papules bien limitées n’excédant pas 5…
Tatouage au poil !

Dépilation laser sur tatouage

Mme S, 36 ans, consulte pour une plaie purulente, croûteuse, très douloureuse et mélicérique au niveau d’un tatouage de la jambe droite. Deux semaines auparavant, elle avait eu une dépilation des deux jambes au laser. À l’examen, il existe une adénopathie inguinale homolatérale. Un prélèvement cutané révèle la présence…
Des spaghettis ?

Oxyurose

Une patiente de 35 ans, auxiliaire en crèche, se plaint d’un prurit anal évoluant depuis plusieurs semaines. L’examen de la marge anale montre des érosions cutanées secondaires au grattage ainsi qu’un petit « spaghetti » très mobile (fig. 1).